Prenons un exemple  le  choc anaphylactique dans le cadre des allergies  : c’est-à-dire  le  choc relatif à l’hypersensibilité à l’égard d’une substance  qui  provoque une réaction brutale de l’organisme.Dans le cas des allergies on sait maintenant que le facteur héréditaire n’est plus déterminant, même si ce facteur est fréquemment retrouvé. Il s’agit bien plus d’habitudes prises ou de modes de vie qui nuisent à l’individu.Voici  quelques pistes de compréhension du phénomène à l’oeuvre

⇒Les allergies les plus importantes actuelles sont liées étroitement à nos modes alimentaires. En effet de plus en plus nombreuses sont les « substances cachées » délicates à détecter, et que notre organisme ne connait pas qui envahissent nos mets.

⇒Le traitement allopathique est dans ces cas plutôt risqué;en effet il repose sur les “corticoïdes” qui ont certes,  une grande rapidité d’action,  ET sur l’adrénaline. Or les 2 ,ensemble, provoquent un choc anaphylactique 

car⇒ Les corticoïdes ont une rapidité d’action insuffisante comparée à l’adrénaline sécrétée par l’organisme. En ce sens ils ne devraient plus se situer immédiatement dans la trousse d’urgence d’un allergique, puisque finalement ils finissent par risquer d’intensifier son problème plutôt que de le résoudre .

⇒Ainsi apprendre à remettre le plus possible en meilleur état le système immunitaire,  va passer par des “modifications” tant alimentaires, qu’au niveau de l’hygiène de vie en général…et aussi de micronutriments capables de “recharger en éléments essentiels des organismes saturés et/ou épuisés…